jeudi 13 janvier 2011

Connaître


"Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
La connaissance ne peut être que vécue. Vous ne connaissez que ce que vous êtes vous- même.

Si vous savez que la dualité est une illusion, vous ne pouvez pas être affecté par les conséquences de la dualité. En d'autres termes, aussi longtemps que vous êtes affecté par l'amour et la haine, le plaisir et la peine, tout ce que vous racontez sur la nature illusoire de la dualité n'a aucun sens!

Personne n'est affecté par une illusion! Vous n'êtes affecté que par les choses que vous savez être REELLES."

Swâmi Prajnânpad

mercredi 12 janvier 2011

La puissance de la puja


Puja en hindi signifie prière.

L’idée me vient d’écrire à ce sujet, car je remarque que souvent les projets, et différentes ambitions, à condition d’être bien entourés, ficelés, formulés, bref nourris de tout ce dont ils ont besoin, aboutissent de façon merveilleuse.

Personnellement, j’aurais de nombreux exemples à évoquer. Il s’agit disons, d’une question de priorité. Si l’on offre à un projet cette priorité, cette 1ère place dans notre esprit, que l’on travaille à tous les niveaux pour parvenir à ce résultat, tout en gardant en tête la certitude, que oui, cela se fera, qu’il s’agit de ce à quoi l’on tend, ce à quoi on aspire. Il ne s’agit alors que d’une question de temps. Cet objectif se révèle à nous tel un défi, et lorsqu’il est positif pour nous, pour notre entourage, donc viable, peut importe la forme, peu importe les moyens, le fait est là ! Il s’agit de se faire face, d’être à la hauteur de nous- même en quelque sorte.

En yoga, on utilise parfois des mudras (Apan mudra, Kubera mudra) qui, utilisés régulièrement avec une intention particulière aident à l’accomplissement d’objectifs. On dit que la pensée constitue le pouvoir de procréation, le père ; et le sentiment est la puissance de la forme-pensée, la mère. Les plantes nécessitent du temps pour atteindre leur pleine floraison, et il en est de même pour nos objectifs ou projets.
En Inde, il est habituel de faire des pujas pour énormément de choses. Cependant, nul besoin d’être à Bénares pour des pujas qui aboutissent, en tout cas jusqu’à présent elles me furent assez fructueuses…

Je continuerai donc mes pujas…ne serait-ce qu’en remerciements !

Hare Om !

mardi 11 janvier 2011

Action- Réaction


C’est la nature. La loi est celle-ci : pour toute action, il y a une réaction égale et en sens opposé.

Prenez une feuille de papier plane. En la courbant et en la tournant faîtes-en un cornet concave, vous voyez qu’elle devient convexe à l’extérieur. Ainsi vous souhaitez le concave et vous obtenez en même temps le convexe. Mais vous ne souhaitez pas le convexe ? Alors aplatissez- la et le concave disparaît également.

Vous faîtes quelque chose en connaissance de cause, de manière complète, mais si vous avez une émotion aussi légère soit-elle, elle induira une réaction équivalente. Lorsque l’action n’est pas accomplie par un sujet conscient, c’est une action compulsive qui entraîne obligatoirement une réaction.

La réaction se produit pour compenser l’action : compenser veut dire annuler. Si la réaction compense l’action, que reste-il ?
L’Equilibre.

Swâmi Prajnânpad

mercredi 5 janvier 2011

Yoga, mon allié


Chacun a ses raisons propres pour débuter le yoga.
Certains commencent « shanti shanti » en sachant que, bien que les cours ne les passionnent pas, il s’agit peut-être (il paraît !) d’une pratique susceptible de les libérer du stress ou d’autres soucis. Ces personnes peut-être laisseront tomber la pratique ou bien qui sait, se passionneront pour le yoga abordé sous un angle différent par un professeur différent. Pour d’autres, il peut s’agir d’une révélation dès le départ.

Pour ma part, j’entrerais plutôt dans la 1ère catégorie, et je peux dire qu’aujourd’hui, tout en étant toujours en apprentissage, j’ai le plaisir de bénéficier largement des bienfaits du yoga que je pratique de façon quotidienne. Qu’il s’agisse du yoga que je pratique personnellement, et riche de diverses influences, à l’ashtanga que je découvre peu à peu ; cette pratique est devenue en quelque sorte mon moteur physique, et sa philosophie coule largement en moi, même s’il s’agit du travail d’une vie…

Ayant passé du temps en Inde, j’ai appris et apprécié de vivre avec un minimum de choses, et je ne peux maintenant me retrouver dans des lieux de frénésie, de bruit, de consommation excessive ou futile etc…
Or le yoga m’est, à ce niveau, une aide excellente au quotidien. Si la quête humaine ultime réside dans le bonheur, chacun le voit à sa façon, seulement les besoins essentiels, eux, restent les mêmes. Dans cette idée, et comme on le dit tellement depuis le 1er janvier : « Bonne Année ! Bonne santé ! Beaucoup de bonheur ! Que tes désirs se réalisent etc… », l’important est donc le bonheur et la santé !

Pour la santé, et d’une manière très simple, le yoga offre une réponse immédiate pour l’aspect physique : Une pratique régulière apporte de façon certaine forme, souplesse et agilité au corps. Pour ce qui est du mental, il en est de même. On ne peut éternellement dissocier les choses constituant notre vie. Le travail effectué au niveau physique, au bout d’un moment, touche automatiquement l’état d’esprit. De la même manière que le corps s’assouplit, l’état d’esprit se relâche, et ses tensions avec. La concentration et la stabilité d’une pose ou d’un exercice a forcément son action similaire sur les autres plans.

Pour ce qui est du bonheur…déjà il est intéressant de savoir ce qui nous rend réellement heureux, personnellement, et quelle est la nature de ce bonheur…Il s’agit d’un point très subjectif. En partant du fait de la temporalité de toute chose, parfois, il est bon de réfléchir à ce que l’on pense essentiel, ou ce que l’on désire justement. Par la méditation, on peut parvenir à un certain calme de l’esprit qui favorise cette stabilité et cet équilibre intérieur.
Et pour ce qui est des désirs, difficile de les éradiquer dans une société comme la nôtre, lorsque l’on peut-être frustré par son travail, son manque de temps etc…

L’idéal du yogi, étant justement d’éliminer ses désirs ! Ceci ne peut-être fait que grâce à un certains équilibre, une sorte de « voie du milieu », si un extrême appelle l’autre, comment si l’on ne se sent pas bien, ne pas tomber dans les extrêmes ?
Je ne dis pas qu’il faille suivre forcément une vie de moine ou de nonne, cependant, tant que l’on alimente ce qui ne nous correspond pas (peut-être même sans s’en rendre compte), il est difficile d’évoluer de façon significative.


Pour conclure, je dirais juste que la pratique du yoga, qui ne requiert absolument rien de particulier, juste soi même et la place pour s’étirer un peu, est quelque chose qui nous est « donnée » en quelque sorte, et que cela peut, si l’on s’y intéresse, nous apporter énormément…

Donc bonheur et santé sont compris….^^

Confessions d'une religieuse


"...Les "pauvres types" sont donc plus près du Royaume de Dieu? Pourquoi? mes frères chiffonniers me donnent peut-être la réponse:
ils sont...ce qu'ils sont.

Ils vivent dans la vérité de l'être, ils ne portent pas le masque beaucoup plus courant dans ladite "bonne" société où la "misère" intime est cachée sous une"grandeur" facilement superficielle.

Chez nous, où la situation est renversée, la "misère" flagrante creuse un appel à la "grandeur", aspiration de tout homme...mais à une grandeur authentique. Il suffit de l'apparition d'un détonateur: quelqu'un qui les aime, selon leur réponse à la police, quelqu'un qui leur apporte l'amour du Seigneur..."



Soeur Emmanuelle

mardi 4 janvier 2011

dimanche 2 janvier 2011

Reiki

Mon véhicule pour la connaissance.




...Merci Paskale...